mercredi 24 décembre 2014

Sympa de découvrir Le Chant du Diable dans la sélection Cultura 2014 à côté de Franck Thilliez et RJ. Roger Jon Ellory, Michel Bussi et Eric Giacometti e Ravenne Jacques

mercredi 23 avril 2014

Le Chant du Diable sur Au-delà du mal, le blog des thrillers












Extrait

La manière dont Frédérick Rapilly rédige ses thrillers est formidable. Peu de dialogue (certes) mais une prose infernale, sans pause, descriptive, franche, et très, très littéraire. J’adore ! Le chant du diable est la suite de son premier thriller, Le chant des âmes, que je n’ai pas encore lu (je n’ai pu acquérir le premier avant le second), et cela ne m’a aucunement gêné dans ma lecture. J’ai dévoré ce livre en deux fois deux heures et y ai repensé durant les trois jours qui ont suivis. Tourner ces pages est la garantie d’un voyage où l’auteur vous propulse comme une marionnette, tout autour du monde. La France, La Thaïlande, l’Espagne… A la recherche désespérée d’un tueur abominable, dénué de pitié qui, comme signature, décapite ses victimes et colle les têtes aux mains d’autres victimes toujours en vie. Non, vous ne rêvez pas ! Voilà de quoi est capable notre tueur. Dégoûtant, et c’est rien de le dire.
Une réussite absolue.
Alors prenez une demi-heure et foncez chez votre libraire commander ces deux romans : Le chant des âmes et Le chant du diable.

http://lesthrillers.canalblog.com/archives/2014/04/12/29648755.html

dimanche 6 avril 2014

Rendez-vous à Pont-Péan le week-end prochain pour Mine de Polars...





Pour la troisième année, la commune de Pont-Péan organise le festival Mine de polars du 4 au 13 avril 2014. Il met en lumière les multiples aspects d’expression du polar et ses acteurs. Découverte, plaisir, culture, diversité, rencontre, mais aussi suspens et intrigues… donnent le ton de ce festival en pleine expansion. Auteurs, éditeurs, libraires, lecteurs, joueurs, enfants et parents se retrouvent autour d’une programmation joyeuse qui offre à chacun selon ses attentes. Au programme : dédicaces, ateliers, concerts, spectacles, projections, tables-rondes, lâcher de livres, concours de nouvelles « Mine de polars », remise des prix jeunesse Baker Street… Du 4 au 13 avril 2014, les habitants du bassin rennais pourront explorer leur Mine de polars !

frederic rapillyRançon du succès, le festival Mine de Polars se dote pour la première fois d’un parrain. Et pas n’importe lequel ! Il s’agit du journaliste et écrivain Frédérick Rapilly. Ce n’est pas un chef mafieux, mais un DJ à ces heures perdues… Ses deux thrillers – Le chant des âmes et Le chant du diable – se déroulent d’ailleurs dans les milieux technos.
pont péan, mine de polar, festival, salon, livre, romans, ploarBien entendu, le Collectif rennais Calibre 35 sera présent en force à Mine de polars avec Isabelle Amonou, Claude Bathany, Nathalie Burel, Hervé Commère, Frank Darcel, Stéphane Grangier, David S. Khara, Valérie Lys, Yves Tanguy, Léonard Taokao. Mais il faut aussi compter sur la présence d’Alexis Aubengue, Christian Blanchard, Lionel Camy, Ingrid Desjours, Claire Favan, Olivier Gay, Ghislain Gilberti, Olivier Keraval, Sandra Martineau, Thomas Geha, Guillaume Lebeau, Fabrice Lebeault, Jean-Noël Levavasseur, Maud Mayeras, David Moitet et bien d’autres !



http://www.unidivers.fr/mine-de-polars-festival-pont-pean-2014/

lundi 24 mars 2014

Petit compte rendu du salon du livre de Paris 2014...

Petit compte-rendu de mon passage au salon du livre... Jeudi soir, j'ai papoté avec Odile Bouhier, fait la bise à Céline Thoulouze, longuement discuté avec Karine Giebel et une jeune femme très sympa qui s'occupe du numérique chez Pocket (mais dont je n'ai pas réussi à retenir le prénom, flûte !), fait la bise à Nadine Monfils... J'ai traîné chez mon éditeur éditions CRITIC et j'ai réussi à ne pas boire trop de champagne.... Samedi, j'ai fait la connaissance de François Baranger (auteur du phénoménal Dominium Mundi), qui dessine aussi comme un Dieu, papoté (encore) avec Laurent Whale (et évité de mourir en testant sa prune à 97 degrés, mais comment il fait pour écrire après avoir ingurgité sa geôle), appris qu'il avait fini son thriller sur Billy Ze Kid, l'ai aussi taquiné sur ses grenouilles... J'ai fait une courte démonstration de wing chun devant des spectateurs morts de rire. J'ai aussi discuté jeu vidéo (j'y comprends rien !) avec Laurent Genefort (qui a du écrire au moins 30 romans), et médecine légale avec Antoine Tracqui (auteur du percutant "Point Zéro", hâte de lire la suite... Il est médecin légiste) tout en lui demandant quand il écrivait, entre deux autopsies... J'ai fait aussi la bise à Sylvie Miller. J'ai vu Douglas Kennedy de loin, fait la bise àAmédée Mallock, fait une bise à Emmanuelle Vonthron Kapp, cherchéBernard Minier (qui n'était pas là), et loupé David S. Khara (passé de Rivière Blanche à Fleuve Noir en moins de quatre ans), et Frank Franck Thilliez, et manqué de peu Gilbert Laporte (qui était à un stand de distance)... Et surtout, j'ai eu la chance de faire des dédicaces pour des lecteurs vraiment super sympas qui se sont déplacés sur le salon pour se procurer la suite du Chant des Âmes, Le Chant du Diable (Le livre)... Ca ne finit pas de m'étonner ! Voilà, rendez-vous en 2015 avec mon nouveau roman, Dragon Noir ! Et à Lens samedi prochain, et à Festival Mine de polars mi avril.... PS... Merci à ma sister, Isabelle Gilistro Rapilly, qui m'a amené mon goûter (1 orange et 2 carrés de chocolat), et bises à Marc Teynier ... Et désolé pour ceux que je n'ai pas cité !!!

lundi 17 mars 2014

Prochaines dédicaces...



- Je serai en dédicace au salon du Livre de Paris sur le stand des éditions Critic le samedi 22 mars : de 15h à 18h...

- Je serai en dédicace au salon du livre policier de Lens le samedi 29 mars : matin et après-midi

samedi 8 mars 2014

Ouest-France, festival de Pont Péan



Pour sa 3e édition, du 5 au 13 avril, le festival retrouve sa scène de crime : Pont-Péan, à 10 minutes au sud de Rennes. Et ajoute quelques ingrédients mystère.

Des auteurs à l'écriture mordante, un jeu d'enquête, des spectacles, des jeux de société ou de rôles, des films, un lâcher de livres dans les transports en commun et pour finir, un salon du livre : Pont-Péan (3 800 habitants), aux portes de Rennes, s'apprête à commettre un nouveau forfait. Mine de rien. Ou plutôt Mine de... polars.
C'est le nom du festival, qui revient chaque année depuis trois ans au mois d'avril. Un crime gratuit, collégial et avec de plus en plus d'adeptes, qui affiche fièrement la complicité de ses partenaires économiques et institutionnels ! À commencer par Calibre 35, un collectif d'auteurs rennais de romans noirs, toujours prêts à dégainer pour la bonne cause.
Sur le thème de la musique
Pourquoi le polar ? « À l'origine du festival, il y a notre volonté de faire vivre notre commune et son patrimoine culturel et architectural en choisissant un thème qui touche le plus grand nombre et en prenant pour cadre le site de la mine, raconte Monique Balounaïck, adjointe à la vie associative et culturelle. Le polar est un genre très riche, il peut être engagé, de science-fiction, du terroir, humoristique... Il peut s'adresser aux enfants aussi bien qu'aux adultes, prendre la forme de bandes dessinées, de films, de pièces de théâtre, de jeux de société... » Un choix multiple qui élargit les possibilités et titillera l'intérêt des simples badauds.
La nouvelle édition a fait de la musique son thème principal, en choisissant comme parrain Frédérick Rapilly. Journaliste à Télé 7 jours, il a écrit deux thrillers Le chant des âmes et Le chant du diable dans les milieux technos.
C'est aussi lui qui a imaginé la petite phrase de départ qui devrait inspirer tous les écrivains en herbe pour le premier concours de nouvelles policières. Ouvert gratuitement aux plus de 18 ans« sans distinction de nationalité ou de résidence », il accueillait vos histoires et méfaits jusqu'au 1er mars.
L'autre nouveauté, c'est la mise en place d'un prix littéraire jeunesse, en lien avec la librairie La cabane à lire. Le prix Baker Street s'adresse aux écoles élémentaires et propose trois sélections : inspecteur Lestrade (lecteurs débutants), docteur Watson (premiers lecteurs) et Sherlock Holmes (lecteurs aguerris). L'ensemble des classes de Pont-Péan se sont inscrites, ainsi qu'une classe de Montgermont et une classe du Finistère.
Facebook et cuisine
« Crimes, coupables, méfaits... » Le site internet et la page Facebook du festival se sont mis au diapason pour une présentation très anthropométrique de l'événement, reprenant le langage des inspecteurs et les fameuses photos de face et de profil des interpellés. Du travail d'orfèvres. Les premiers indices apparaissent dès le mois de mars. Tenez-vous prêts.
Quant à l'édition 2015, il se pourrait bien qu'elle tourne autour de la cuisine. Une idée née du bouquin de Guillaume Lebeau et Anne Martinetti, Crimes glacés, 50 recettes inspirées des polars scandinaves. Savoureux mais aussi logique, car « dans le polar, on ne cuisine pas que les suspects... »


http://www.ouest-france.fr/le-festival-mine-de-polars-recidive-pont-pean-1985450


vendredi 14 février 2014

Cadeau pour la Saint Valentin... Une nouvelle "L'A... Mourir" par Frédérick Rapilly (extraite de "A nos amours, bordel")

Saint Valentin
Une nouvelle extraite du recueil numérique "A nos amours, bordel" des Exquis (dont Ludovic Bisot – David Boidin – Marilyn Bréand – David Charlier – Armelle Chatel – Paul Colize – Luc Doyelle – Stéphane Focheux – Maxime Gillio – Florent Jaga – François Lefebvre – Stanislas Petrosky – Frédérick Rapilly – Francine Rey-Terrin – Pierre Rouffignac – Maud Saintin - Patrick-S Vast)


Pour le télécharger gratuitement, c'est ici...

http://www.exquismen.com/boutique/livres-numeriques/12-a-nos-amours-bordel-epub.html




 

 

L’A...
par Frédérick Rapilly



Elle n’avait pas dit un mot. Mâchoires serrées, contractées. L’homme effleura son beau visage, le caressant avec lenteur, puis il se pencha pour déposer un baiser sur son front.
— Tu ne dis rien ?
Il n’y eut que le silence.
— Ce n’est pas grave, mon amour, je parlerai pour nous deux. Comme d’habitude. Sais-tu quel jour nous sommes ? Le 14… Le 14 février. Le jour de la Saint-Valentin. Je t’avais dit que nous y arriverions. Encore une fois. Comme tous les ans.
Il la regarda avec attention.
— Tu souris ? Je savais bien que j’arriverais à t’arracher un sourire. Aujourd’hui, tu ne bouges pas, je m’occupe de tout. Reste allongée et repose-toi encore un peu.
L’homme se leva. Il contourna le grand lit pour allumer un vieux poste radiocassette. La fréquence était préréglée sur France Inter. Il tomba sur la fin du bulletin d’informations de huit heures.

« … Il est d’usage en Corée pour la Saint-Valentin que les femmes offrent du chocolat aux hommes. Un mois plus tard, ce sont les hommes qui offrent le 14 mars pour la Journée Blanche toutes sortes de bonbons aux femmes, à l’exception de ceux au chocolat. Et le 14 avril, ceux qui n’ont rien reçu pour la Saint-Valentin ou pour le 14 mars se retrouvent au restaurant pour manger des nouilles colorées en noir et se lamenter sur leur statut de célibataire… »

— Tu as entendu ? J’espère que tu as prévu de m’offrir du chocolat, mon amour.
Il lui souriait en disant cela, guettant une lueur d’amusement dans ses yeux.
Mais il ne vit rien.
Il émit un discret soupir de dépit.
À la radio, un nouveau chroniqueur avait pris la suite du premier. Un billet sur le Mondial au Brésil et la colère des prostituées locales obligées d’augmenter leurs tarifs pour s’adapter à la flambée des loyers à Rio. L’homme changea  de station. Il passa sur Radio Nostalgie. Romy Schneider y murmurait La chanson d’Hélène.
Les paroles, mélancoliques, flottèrent dans la pièce…

« … j’ai fermé ma chambre, le soleil n’y entrera plus. Tu ne m’aimes plus. Là-haut, un oiseau passe, comme une dédicace dans le ciel. »

***

La journée s’achevait. Dehors, il faisait déjà nuit depuis bien longtemps. L’hiver dans l’hémisphère nord.
L’homme revint dans la chambre.
Dans sa main gauche, il tenait, accrochée au bout d’un cintre, une robe noire. Fine, soyeuse. Il la tint à bout de bras devant lui pour la montrer à la femme étendue sur le lit.
— J’ai pris celle-ci. C’est ta préférée, non ? Tu la portais déjà l’année dernière. Et l’année d’avant aussi. Elle te plaît toujours ?
De nouveau, il guetta une lueur dans les pupilles. Son visage s’éclaira soudain. Quelque chose dansait dans les yeux de son aimée. Dans la rue, les lampadaires s’allumaient un à un et tentaient de percer l’obscurité. Peut-être n’était-ce qu’un reflet, mais peu importait, c’était un signe.
Et c’est tout ce que l’homme désirait. Un signe.
Il s’approcha du lit. Avec douceur, il fit asseoir la femme en la soulevant sous les épaules, l’appuyant contre son buste. Son corps était souple, malléable entre ses doigts. Il huma ses cheveux qu’il avait parfumés plus tôt dans la matinée, posa ses lèvres chaudes en haut de son cou. Un peu en dessous de l’oreille. Juste là où elle aimait qu’il l’embrasse quand ils faisaient l’amour.
Elle resta immobile, mais quand il se pencha sur son visage, il eut l’impression que ses yeux avaient cillé. Qu’elle avait frémit. Un minuscule battement de paupières destiné à lui seul. Il sourit. Heureux. Il chercha de nouveau la lueur malicieuse dansant dans ses pupilles. En vain. Mais maintenant, il avait la certitude qu’elle était présente. Quelque part. Si proche.
Il expira longuement. Puis il reprit son rituel, retirant sa chemise de nuit en lui tenant les bras dirigés vers le haut, faisant glisser le vêtement le long de son buste. Au contact de ses mains avec la soie, il y eut une décharge d’électricité statique. Une micro étincelle. Un centième de vie. De nouveau, il sourit. Elle était là. Il en était certain.
De sa main restée libre, il attrapa la robe. Il l’ôta du cintre et la lui enfila. Délicat. Comme s’il craignait qu’elle ne se désagrège entre ses doigts.
Quand il eut fini, il l’allongea de nouveau sur le lit. Il se leva et alla farfouiller dans le dressing attenant. Quelques minutes plus tard, il en revint, tenant entre les mains une paire de bas fumés, une culotte en dentelle noire et une fine paire d’escarpins à lanières.
L’homme s’assit sur le bord du lit. Il effleura du dos de la main les jambes de la femme, faisant durer le contact. Une minute. Deux. Puis il commença à enfiler l’un des bas sur le pied droit nu, le remonta jusqu’en haut de la cuisse. Il recommença le même geste sur l’autre pied. Après, il passa la culotte en troussant la robe jusqu’au ventre, faisant claquer l’élastique.
Quand il eut fini, il remit l’étoffe en place, la tira jusque sous les genoux. Avec soin, il lissa le tissu satiné. Longtemps. Passant et repassant le dos de la main.
Enfin, l’homme souleva chacun des pieds aux orteils peints en rouge sang pour y glisser un escarpin à talon, entrelaçant les fines lanières autour des chevilles.
Le cérémonial avait duré une demi-heure.
L’homme se redressa et fit deux pas en arrière. Il resta là, longtemps, à contempler la femme étendue, élégante dans sa robe de soirée noire.
Il pressa ses lèvres contre les siennes.
Puis il s’allongea à côté d’elle.

***

— Alors ? demanda l’un des policiers en faction à l’entrée de la maison.
— Ce n’est pas très beau à voir. Il s’est tiré une balle dans la tête.
— Et la femme ?
— C’était son épouse. D’après les gars de la Scientifique, elle était déjà morte depuis plusieurs mois. Il l’avait conservée dans un congélateur au sous-sol. Il a dû la sortir pour la Saint-Valentin.
— Quel malade !
— Peut-être… Ou alors, il l’aimait.



… Mourir


A nos amours, bordel !... Recueil de nouvelles numériques gratuites avec Paul Colize, Frédérick Rapilly et plein d'autres auteurs

C'est gratuit, et c'est téléchargeable en numérique.... (voir le lien ci-dessous)... Plein de nouvelles, plein d'auteurs






Tous les ans, on lui tape dessus, mais la bête a la peau dure.
On plaisante, on persifle, on dénonce, on dégomme la Saint-Valentin.
Les encouplés jouent les détachés et rejoignent le chœur des cœurs solitaires pour lui faire sa fête, au Cupidon des cupides restaurateurs et boutiquiers, au chérubin replet qui, tel Guillaume, transperce les troncs et fait jaillir les pépins, à l’angelot qui distribue des engelures aux tourtereaux en les faisant sortir en plein hiver.

Nous, on n’est pas là pour se faire engeler, on est là pour voir défiler des histoires, roses ou noires, de Saint-Valentin pas comme les autres.

Voici donc, cadeau de l’eXquise Édition et de ses auteurs, vingt et une nouvelles autour de ce jour J, ce jour M, ce jour Q, c’est selon, de ce 14 février 2014, l’année qui ne rime avec rien, mais qu’on aimerait voir rimer à quelque chose. Voici des histoires où l’on aime, on rêve, on baise, on vibre, on souffre, on meurt un peu, parfois… Et voilà Cupidon qui ne s’en fout pas et nous regarde d’un air narquois, satisfait de voir qu’il a réussi, comme toujours, à nous faire parler d’amour.

Les auteurs :
Ludovic Bisot – David Boidin – Marilyn Bréand – David Charlier – Armelle Chatel – Paul Colize – Luc Doyelle – Stéphane Focheux – Maxime Gillio – Florent Jaga – François Lefebvre – Stanislas Petrosky – Frédérick Rapilly – Francine Rey-Terrin – Pierre Rouffignac – Maud Saintin - Patrick-S Vast

Recueil gratuit offert par l'eXquise Edition et les auteurs de l'Exquise Nouvelle.






http://www.exquismen.com/boutique/livres-numeriques/16-a-nos-amours-bordel-mobi.html

dimanche 26 janvier 2014

Le Chant du Diable, relayé chez les enseignants ;-)


Janvier 2014 (Le Chant du Diable, chroniqué sur le site de l'UNSA en même temps qu'Harlan Coben)

Extrait...

"Le nouvel opus de Frédérick Rapilly, « Le chant du diable » nous plonge dans l'univers troublant des rave-party. Ces fêtes où circulent drogue et alcool à gogo sont le terrain de jeu d'un pervers sadique surnommé par la police « Teknokiller » qui immortalise le dernier cri de souffrance des femmes avant de les achever… Si le mode opératoire et la personnalité de ce psychopathe font froid dans le dos, notre fascination (même inavouable) ne s'en trouve que décuplée. C'est que l'affaire prend un tour « européen ». On ne vous en dit pas plus, vous découvrirez vous-même…"








http://www.se-unsa.org/spip.php?article6466

lundi 20 janvier 2014

2014 : prochaines signatures



- Samedi 29 mars, salon du polar à Lens : vainqueur de l'édition 2013, j'y serai pour signer le samedi. Par ailleurs, je me plonge en tant que juré dans la lecture des quatre romans pré-sélectionnés cette année (Dorothée Lizion, Olivier Truc, Raymond Castells, Olivier Norek)

- Samedi 12 et dimanche 13 avril, salon Mine de Polars à Pont-Péan (près de Rennes). J'ai le plaisir d'être le parrain de l'édition 2014, et il y a déjà plein d'auteurs que j'adore qui seront présents : Claire Favan, Ingrid Desjours, les membres du Collectif Calibre 35 (David S. Khra, Fred Paulin, Hervé Commère, Erik Wietzel...), ceux du Collectif Satori Noir (Maud Mayeras, Olivier Gay, Michael Mention,  Ghislain Gilberti, Marc Charuel, moi...), Laurent Scalese...

Par ailleurs, comme cette édition est sur le thème croisé de la musique et du polar, une "boum" des auteurs est prévu le samedi 12. Au programme des DJs auteurs: Daft Punk, Phoenix, Nine Inch Nails, Kylie Minogue, Rick Astley, Lorie, Vitalic, Chantal Goya, La Compagnie Créole, New Order, Joy Division, Depeche Mode, Massive Attack, les Beatles, les Rolling Stones (cherchez l'intrus !!!!)... Une sacré salade russe !

jeudi 16 janvier 2014

Interview collective (Mandorisation) après la publication du revueil de l'Exquise Nouvelle Saison 3










Selon vous, dans cet exercice de style, qu’est ce qui est le plus difficile. De commencer, d’être au milieu ou de terminer l’histoire ?
Sigolène Vinson : Je trouve qu’être à la fin, c’est compliqué. Il ne faut trahir ni le style, ni l’idée de la personne qui a commencé.
Frédéric Mars : Moi, je pense exactement le contraire. J’étais à la fin aussi et ce qui m’a amusé, c’était de trahir, de prendre le contre-pied en tout cas. Tu as le choix d’être raccord ou de ne pas l’être.
Sigolène Vinson : J’ai tenté d’être raccord et j’ai eu peur de décevoir. Le texte est parti gore, j’ai continué très « sale ».
Frédéric Rapilly : Je n’avais jamais écrit de nouvelle, donc c’était nouveau pour moi. Au départ, j’ai voulu respecter, mais j’ai fini par tourner en rond pas mal de temps et à la fin, je me suis dit : « mais je l’emmerde, le premier qui a commencé ! ». Le deuxième pareil… et je me suis même dit que j’allais les baiser à la fin.





http://www.mandor.fr/archive/2014/01/11/temp-91afa9348ff7d73440ab6050ea985aae-5268991.html